Les vagues de chaleur sont deux fois plus fréquentes en Europe qu'il y a trente ans, et les nuits ne descendent plus assez bas pour permettre au corps de récupérer.
Les villes concentrent le phénomène : l'asphalte et le béton restituent la chaleur emmagasinée pendant la journée, créant des îlots de chaleur de 4 à 8 °C au-dessus des campagnes.
La chaleur reste le risque météo le plus meurtrier, très loin devant les tempêtes, et touche d'abord les personnes âgées, les nourrissons et les travailleurs en extérieur.